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« J'ai mesuré les propositions de la philosophie à l'aune de l'arbre, du ciel, de la pluie. J'ai comparé chaque penseur à un coucher de soleil, à un geste enfantin, à la beauté des femmes. J'ai retranché, retranché, je n'ai gardé que le vivant. Et depuis qu'il est plus que temps que je parle en mon nom, j'ai pesé chacune de mes phrases et de mes idées à la balance du mouvement. Mon idée favorise-t-elle le mouvement ? Ma formule est-elle digne de célébrer la vie ? Ma critique rivalise-t-elle avec un frisson de soleil ou le babil d'un nourrisson ? Alors oui, il convient de la polir et de la conserver. Il est vrai que Mathusalem et les patriarches vécurent très longtemps. Secret de jeunesse, fontaine de jouvence. Ils allaient simples comme bonjour, accordés aux ksour de pisé et aux danses des femmes nues, accordés au teint sable des pierres d'ambre qui rehaussent les visages. Ils multipliaient, non leurs possessions, mais la faculté de saisir le simple, l'infini donné. La mort arrivait donc à temps. Car ajouter à l'infini un infini extérieur ne l'augmente en rien. Nous ne sommes pas seulement jetés dans l'infini, nous lui sommes tout intérieurs. » Arnaud Villani.