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À quoi ressemblaient les ancêtres des boutiques familières que nous fréquentons aujourd’hui à la recherche d’un livre ou au hasard de leurs rayonnages? Par quels canaux se sont vendus L’Encyclopédie, Notre-Dame-de-Paris et la littérature surréaliste ? D’où viennent « l’office », le prix unique et les boîtes vertes des bouquinistes des bords de Seine? Voilà le genre de questions auxquelles répond cette Petite histoire de la librairie française. Née aux abords des universités, la librairie prend son essor avec l’imprimerie avant que la Révolution française ne la libère du carcan des corporations. Au xixe siècle, le métier se professionnalise et s’organise, à Paris et dans les grandes villes de province, sous le régime du brevet et de la censure, tandis que dispa- raît peu à peu le colportage. Dans la première moitié du xxe siècle, celui des avant-gardes littéraires, certaines boutiques se distinguent par la qualité de leur fonds et la personnalité du maître ou de la maîtresse des lieux – telle Adrienne Monnier, figure emblématique de l’entre-deux-guerres. Attachés aux traditions d’un commerce singulier, prestigieux mais pas toujours rentable, les libraires devront ensuite faire face aux grandes innovations qui ont bouleversé le secteur après-guerre (le livre de poche, l’informatisation, l’irruption des FNAC, etc.), défendant, en même temps que leur indépendance, un savoir-faire et un « livre de qualité ».