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Globale vs syllabique : l'alternative hante l'univers scolaire depuis plus d'un siècle. Il y a de quoi : les difficultés en lecture sont rarement absentes des scolarités ratées. Dans les années 1970/80 les dérivées de la globale ont fini par chasser du système éducatif une syllabique complètement disqualifiée. Le caractère massif des difficultés d'apprentissage et l'accumulation progressive d'observations critiques ont toutefois suscité depuis lors une montée des interrogations. Une récente enquête menée par l'ENS en partenariat avec la DEPP-MEN vient de confirmer la large supériorité de la syllabique et d'apporter, par l'ampleur de son échantillon et la rigueur de sa démarche, une sorte de conclusion aux recherches académiques. La culture professionnelle de l'enseignement élémentaire suivraâÂÂÂÂÂÂÂÂÂÂ- un jour ou l'autre : la méthode syllabique n'est encore pratiquée aujourd'hui que par 5% des enseignants français. L'ouvrage de Jean-Pierre Terrail retrace et interroge cet étrange avatar des pédagogies modernes, qui a fait des millions de victimes. Il propose un détour par l'histoire millénaire des modes d'apprentissage de la lecture. Sa prise en compte au siècle dernier n'aurait-elle pas permis de faire l'économie des errements et des affrontements ? En tout cas le regard historique rend aujourd'hui intelligible le déclenchement des hostilités et le succès qu'a connu la globale. La parenthèse est en passe de se refermer, annonçant sans doute l'ouverture d'un nouveau champ de débats pédagogiques : celui des contenus que l'édition scolaire actuelle donne à lire à nos enfants, dont le caractère infantilisant mériterait d'être sérieusement interrogé.