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On ne sait pas grand-chose de Petite Fille, sinon qu’elle a atteint l’âge où les ours en peluche disparaissent sans regrets de la chambre à coucher, et où l’on accourt à la cuisine lécher la casserole de chocolat. Petite Fille s’accroche à l’enfance comme une goutte de pluie sur une vitre sale, de l’autre côté ; car son histoire ne lui appartient pas vraiment. Elle se fait voler la vedette par Béatrice et le Père, dont les éclats de vie se plantent douloureusement dans son enfance, y laissant des marques indélébiles. Toute l’histoire de Petite Fille se construit sur la dualité : les adultes/les enfants, Béatrice/le Père, l’appartement parisien/la chambre d’hôtel au bord de la mer, la réalité/l’imaginaire, confrontant sa jeune héroïne à l’impossible choix de rester une enfant ou de grandir. Charlotte Monégier a composé un roman troublant, poétique et profond, comme cette mer qui fascine tant Petite Fille. Par petites touches délicates, sans un mot plus haut que l’autre, elle ébauche le portrait de Petite Fille et dépeint tout ce qui fait son monde. Moments fugaces et destins cruels s’exposent, par la grâce de son écriture, réalistes, touchants et néanmoins insaisissables, comme dans la vie.