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« Un bon roman vaut tous les manuels scolaires. Charly Damm monte et remonte l’histoire, comme on remonte un ressort ou comme on monte un spectacle. Il met en scène des personnages dans lesquels on peut souvent se reconnaître, en bien ou en mal, parce qu’ils sont actuels. Il parle à ses lecteurs mais se garde de leur infliger une leçon savante. Les ingrédients de la réussite tiennent au caractère des héros, à l’action dans laquelle il les plonge et à la vraisemblance du décor. Le reste est donné par surcroît. La terrible guerre de Trente Ans, qui touche la plus grande partie du Saint-Empire romain germanique et se clôt par les traités de Westphalie d’octobre 1648, est un des moments les plus sombres de l’Histoire de l’Europe. En Alsace, il y a un « avant » et un « après » la « guerre des Suédois » – à qui on attribue beaucoup de maux, d’hémoglobine et de spermatozoïdes, bien que ce qualificatif de Suédois soit plutôt un abus de langage pour exprimer l’origine bigarrée de ceux qui combattent. Au demeurant, ces derniers sont, selon les cas, des amis, des adversaires, des alliés, des libérateurs, des envahisseurs, des brigands, etc., effrayant catalogue de guerriers à la manière de Jacques Callot. Avec Peter Hans, lointain descendant du Niclaus Findel paru en 2005, Charly Damm retrouve les clés de ce passé terrible. Son héros se bat quelquefois, mais ce n’est pas un matamore : il connaît les turpitudes et l’orgueil des hommes, et, cependant, continue à rêver de paix. C’est un sage et cela sonne juste. » Georges Bischoff, Historien.