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Tunis à l’automne 2011. La démocratie n’est pas advenue avec le départ de Ben Ali. Ceux qui l’avaient cru s’aperçoivent que la transition ne fait que commencer. Pour rendre tangibles les difficultés et les dangers à surmonter, cet ouvrage retrace l’histoire de la polémique nationale suscitée suite à la diffusion télévisée du film Persepolis. Son déroulement permet de saisir avec finesse comment le recours à la justice pénale, loin d’ouvrir l’espace d’une libre controverse, peut polariser des causes identitaires, redoublées de conceptions défensives des libertés. Être pris dans un tel combat, c’est se trouver assigné, de gré ou de force, dans un camp belligérant, et confronté à l’exigence d’en assumer les conséquences morales. Au fond, c’est peut-être cela une révolution : découvrir un monde que l’on configure en agissant, et se découvrir soi-même agissant dans cette situation-là. L’un des aspects les plus troublants de cette découverte est la pérennité des mœurs traditionnelles et conservatrices. C’est vrai en Tunisie et au-delà