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Comment faire le deuil d’un pays qu’on a aimé ? Peut-on tout garder de sa bibliothèque quand on a adoré la Russie ? Ou faut-il tout renier depuis qu’elle a envahi l’Ukraine ? Embarqué dans un grand inventaire pour sauver ce qui peut l’être de sa russophilie, l’auteur nous raconte ce déchirement en s’interrogeant sur la signification de l’étranger et des aveuglements volontaires dans lesquels il plonge parfois : pourquoi s’éprend-on de certains pays avec tant d’ardeur ? Revisitant ses souvenirs – les cornichons, le Baïkal… et Olga, bien sûr – l’auteur nous emmène dans une quête à travers la littérature et la langue russes, à la recherche de réponses à ses questionnements sur l’identité, sur l’amour et sur la guerre. Si la Russie est pour certains une mère-patrie, elle aura été, pour lui, une « père-patrie », un refuge à la mort de son père. Croyant entreprendre une lettre d’adieu à sa Russie, l’auteur lui compose finalement une lettre d’amour, bouleversante, drôle et lumineuse, qui donne à voir, en contrepoint des tragédies de la grande Histoire, les chagrins silencieux de l’intime.
Jean-Robert Jouanny
est né en 1986. Il a étudié et vécu en Russie puis enseigné la civilisation russe à Sciences Po. Père-patrie est son premier roman.