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"J'ai commencé un scénario sur l'histoire de ma famille, déclara Antoine, avec l'air du type qui fait une révélation sensationnelle"... Que Matteo ait la bonté de traîner dans sa bagnole ces deux oiseaux ramassés en chemin, cet enfoiré d'Antoine, cette Chiquita de malheur, alors que ça commence à tourner vinaigre dans les parages (attentats, paras, gendarmes), dans ce Maroc en pleine guerre d'indépendance, c'est déjà beaucoup. Mais qu'il lui faille en prime subir les élucubrations d'Antoine sur son histoire de film, c'est vraiment pas possible. Pourtant, histoire de voir et peut-être de serrer de près la mignonne censée interpréter le rôle de la mère d'Antoine, et qui attend là-bas auprès de la mère réelle, la savoureuse maman Pullman, Matteo promet de tenir le rôle du père dans le film de ce cinglé et consent à faire un détour. C'est alors qu'il se retrouve enfoncé jusqu'au cou, jusqu'à la mort peut-être, dans la vie, la vraie vie certaine de ce piqué d'Antoine dont il ne savait rien quelques jours plus tôt.