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L'art peut-il être véritablement local ? Existe-t-il, par exemple, des oeuvres strictement « toulousaines », « françaises » ou « japonaises » ? Loin d'être anecdotique, cette question est au coeur des tensions identitaires, culturelles et patrimoniales. À l'heure où celles-ci se trouvent ravivées, il devient nécessaire de prendre du recul sur les débats et de s'outiller théoriquement pour mieux comprendre la géographie à l'oeuvre. Sachant que les artistes n'ont jamais été complètement coupés des échanges, comment penser l'« ailleurs » dans l'« ici et maintenant » de la création ? La réflexion s'appuie ici sur l'étude concrète d'une centaine d'objets choisis de l'Océanie aux Grandes Plaines d'Amérique du Nord, depuis le Paléolithique jusqu'à la période contemporaine Au plus près de la micro-histoire, mais dans une approche résolument globale, il s'agira de démêler les fils de la notion trop vague d'« influence », et mieux cerner des termes fréquemment employés, comme « métissage », « mondialisation » ou encore « globalisation ».