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Richard de Pembroke, mis en scène dans cette pièce de théâtre dont l’action se situe dans l’Irlande du XIIe siècle, est un personnage historique. Issu de la puissante famille anglo-normande de Clare, issu de Godefroi d’Eu (un des fils illégitimes du duc de Normandie, Richard Sans-Peur), Richard, surnommé « Strongbow » (« l’arc fort » parce que son armée était composée de redoutables archers gallois) est né en 1130. Il est mort en 1176. C’est lui qui débuta la conquête normande de l’Irlande.
La littérature, et singulièrement le théâtre, permet bien des arrangements avec l’Histoire. C’est le cas dans cette pièce, Pembroke ou la mort un jour, où l’on fait de Strongbow un patriote irlandais avant la lettre. Ce qu’il fut dans une certaine mesure. Par-delà la figure historique de cet homme hors du commun, cette pièce nous emmène chez ces Irlandais dont tous les chants sont tristes et toutes les guerres joyeuses. Que le rideau se lève !
« Dans Pembroke ou la mort un jour, Alain Sanders place la fin du monde (oui : la mort un jour) dans l’Irlande du XII’ siècle. Richard Strongbow, l’inclassable, fait régner la terreur parce que c’est le seul moyen, selon lui, d’établir dans le monde un peu de justice. On pourrait croire à une bluette pleine de celtitudes. Eh bien non ! Cette pièce dans laquelle le héros appelle la mort est une sorte de conte métaphysique, où le spectateur retrouvera tous les ingrédients de son propre destin et, à l’image de Pembroke, se préparera à affronter, libre, absolument libre, le jugement de Dieu. “ Ceux qui prêchent une pauvre résignation et une ennuyeuse sécurité couvrent leur lâcheté du manteau de la vertu. Je hais la vertu pour la vertu. Ce ne sont pas les méchants qu’il faut craindre mais les faibles. Les vertueux par nécessité”. Grandiloquente ordalie ? Non, théâtrale tout simplement. Alain Sanders nous explique avec le plus grand calme que la vraie vie ne va pas de soi, qu’elle est toujours arrachée à la mort » (Joël Prieur, Minute).