Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Encore un livre de plus sur l’Intelligence artificielle ! Comment le nier et donc comment en maintenir le projet et le défendre ? C’est qu’il ne s’agit pas d’un livre sur l’Intelligence Artificielle mais d’une tentative de réflexion critique à l’égard de cet outil à partir d’un « échange hybride » avec l’outil lui-même.
Marie José Mondzain entreprend dans ce livre une démarche à la fois ludique et sérieuse en compagnie de cette Intelligence forte de sa majuscule et sur laquelle notre cerveau qui est son modèle fonctionnel n’aurait pas de véritable contrôle. Qu’est-ce qu’un cerveau sans tête ? Une divine intelligence peut-être ! Une ruse du démon ? Ni l’une ni l’autre, on s’en doute. La machine est cette chose dont l’absence de corps n’en demande pas moins une quantité considérable de matières et consomme une masse considérable d’énergie. Monologue dialogué ? Qu’est-ce qu’un dialogue avec une intelligence artificielle peut réellement nous apprendre sur nous-mêmes, sur notre époque et sur nos propres impasses ? Cet essai a emprunté deux voies : celle qui explique le projet et en précise le principe et les sources historiques, l’autre consiste à reproduire un certain nombre d’entretiens avec le robot en respectant la forme stéréotypée et les conventions manifestes que les opérateurs de la programmation donnent à ses réponses.
Face à la machinerie artificieuse, propriété des maîtres milliardaires de la planète, quelle chance et avec quelle stratégie pouvons-nous défendre une exigence démocratique et construire une communauté où nous voulons résolument partager un régime égalitaire, c’est-à-dire notre accès à la parole, à l’exercice de notre intelligence, à la défense de nos droits et à la turbulence créatrice de nos rêves ? Croire que l’Intelligence artificielle puisse être la vedette et le moteur de cette mutation irrésistible, c’est prêter à une machine sans pensée, sans conscience et sans volonté, ce que les vrais tyrans de la planète qui en sont les programmateurs dans les domaines décisifs de la vie collective ont décidé d’en faire tant sur le plan cognitif, émotionnel et stratégique – c’est accepter notre décapitation symbolique.