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André Steindel, dont on avait suivi la trouble adolescence dans L'Enfant de choeur, est devenu un étudiant. Cet étudiant doit devenir un homme. C'est cette lente transformation, cette ascension souvent pénible, coupée de chutes et de rechutes, qui font le sujet des cinq livres de Peaux de couleuvre, dont les trois premiers sont contenus dans ce volume. Entier, passionné, inquiet, voulant paraître tout savoir et se sentir au moins l'égal de ceux qu'il envie pour leur science, leur goût ou simplement leur richesse, André se heurte à la vie, boude ou se révolte, pour aussitôt se soumettre. Étiemble nous le fait suivre au quartier Latin, avec ses amis des grandes écoles, en compagnie de jeunes filles dont certaines sont l'objet de dérisoires tentatives amoureuses. Il découvre la musique, la peinture, les bonnes manières, le plaisir du luxe. Chaque jour il s'élève davantage, il apprend un peu plus, mais toujours poursuivi par la crainte de son hérédité, par la crainte aussi de la guerre qui le pousse aux aventures politiques. Ainsi, de degré en degré, et laissant sur chacun d'eux une partie de lui-même comme une peau de couleuvre, André approche de ce sommet de soi-même où le coeur, enfin mis à nu, palpite au vent du ciel.