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« Aucun vivant n’a jamais senti un premier signe de l’univers. » Telle est, selon son intuition fondamentale, le cœur de la réflexion sur la transcendance qu’expose Catherine Pozzi dans ce que Pierre Boutang qualifia de « petit livre, aérien et merveilleux, [… qui] rejoint, à la fois poétiquement et en accord avec la physique d’aujourd’hui, la forme substantielle ». Poème, conte, traité philosophique et scientifique, il résiste aux catégories convenues tant par sa construction en séquences mélodieuses que par sa quête novatrice – entre sensible et intelligible (« l’épiderme de l’âme ») – et résolument littéraire.
Les Grecs appelaient le monde « l’Autre », parce qu’il changeait. L’énergie, qui n’est que la volatilisation du monde, on l’appelle « la Disparue ». Toute la physique n’est qu’un drame où le savant cherche cette folle, évaporée en bas, de plus en plus proche de l’abîme où on ne la reprend pas. Toute la physique suppute la chute. Remontera, remontera pas? Proserpine cent fois perdue! Et pourtant elle a trouvé son lieu et son paradis très étroit où elle ne s’abîmera plus; elle a trouvé toi, misérable TU.