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Véronique Pirotton est morte de façon mystérieuse, le 31 octobre 2013, dans une chambre d’hôtel d’Ostende, après une dispute avec son mari. Le procès a conclu à un suicide.
Pierre Mertens ne se résigne pas à la disparition prématurée de celle qui fut une amie proche et une écrivaine en devenir.
« Alors que j’ai suivi quantité de procès, je ne suis jamais sorti aussi glacé d’une cour d’assises que le jour où j’ai été appelé à témoigner. Il n’y en avait que pour celui qui partageait sa vie, et sa chambre d’hôtel, à Ostende, le jour du “drame”. Les rares témoignages sur elle étaient inodores, insipides… ou malveillants. C’est comme si Véronique avait été jetée à la porte du procès, comme si elle avait été “ensevelie”. (...) on a fait de la victime un fantôme. Ce récit s’est imposé à moi… »
Né en 1939, Pierre Mertens est un des écrivains majeurs de la francophonie et de la littérature française. Par l’ampleur de son œuvre couronnée de nombreux prix, dont le Médicis en 1987 pour Les Éblouissements, et plusieurs fois nobélisable, il est souvent considéré comme le plus grand écrivain belge vivant.