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Anna de Noailles (1876-1933), née Bibesco Bassaraba de Brancovan, est issue d'une famille d'aristocrates roumains de haute culture. Dotée d'une éducation artistique raffinée, elle parle couramment l'anglais et l'allemand. Son mariage avec le comte Mathieu de Noailles, en 1897, inaugure une vie mondaine intense. Le couple reçoit chez lui régulièrement Claudel, Colette, Gide, Cocteau, Loti, ou encore Valéry et Mauriac.C'est en 1901 qu'elle publie son premier recueil de poèmes, Le Cœur innombrable, qui connaît un très grand succès. Elle fut la seule femme poète de son temps à recevoir les plus hautes distinctions (elle est la première à être distinguée commandeur de la Légion d'honneur). En 1904, avec quelques amies également femmes de lettres, elle participe à la création du prix «?Vie Heureuse?», qui deviendra en 1922 le prix Fémina. Passions et Vanités recueille trois chroniques écrites pour Vogue en 1926 et deux textes plus personnels datant de 1912 (L'automne en Savoie) et 1913 (Ce que j'appellerais le ciel). Féministe iconoclaste, rien ne ravit plus Anna de Noailles que les jeux de séduction gouvernant les hommes et les femmes. Ainsi peut-elle se désoler de la mode des coupes courtes où les femmes gagnent en liberté ce qu'elles perdent aux yeux des hommes en attrait… Si la «?voix poétique?» d'Anna de Noailles est désormais un peu oubliée, gageons qu'avec ces petits textes en prose à la fois nostalgiques et charmants, le lecteur reconnaîtra l'éclat littéraire incontestable de leur auteur.