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Que deviennent les passés les plus douloureux quand leurs images photographiques deviennent numériques ? À quel point les mémoires conflictuelles et les écritures de l’histoire se trouvent transformées par les possibles ouverts par la numérisation ? À qui reviennent le droit et l’autorité de parler du passé à travers ces documents souvent perçus comme des preuves irréfutables ? Cet ouvrage offre un panorama des enjeux soulevés par la transformation des traces photographiques des passés les plus contestés en des objets numériques qu’il n’a jamais été aussi facile de partager et de commenter. Derrière la « démocratisation » numérique, déséquilibres politiques, économiques et mémoriels structurent ce basculement vers la digitalisation. Entre passés violents surinvestis et angle-morts cultivés, toutes les histoires meurtries ne se valent pas dans l’espace digital. En dépit de ses promesses d’accessibilité, l’archive numérique a ces zones d’ombre et ses distorsions. En observant de près la transformation des archives photographiques en objets numériques, ce volume pointe les impensés qui facilitent les réutilisations autoritaires du passé et la multiplication de bulles mémorielles. Dotées de leurs vies propres sur les réseaux sociaux et dans les jeux de données qui nourrissent les applications d’intelligence artificielle générative, les résonances visuelles des passés les plus instables nourrissent des polarisations politiques toujours plus marquées. Deep Fakes historiques et décontextualisations sélectives jouent désormais un rôle croissant dans nos usages collectifs du passé. À travers de multiples exemples concrets, et dans un style accessible, ce livre met un sujet complexe à portée des lecteurs et lectrices en en montrant la dimension éminemment politique.