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Bologne, années 1970. Alors que les étudiants manifestent dans les rues, Sarti Antonio est chargé par son supérieur, Cesare Raimondi, de surveiller le palais du Roi Enzo, où se tient une exposition de pièces précieuses provenant du monde entier. Un matin, il découvre que les trois pièces les plus rares et les plus précieuses se sont mystérieusement envolées. Sanctionné, le sergent est affecté, en compagnie du fidèle Felice Cantoni au volant de la voiture 28, aux rondes de nuit dans le quartier du Pilastro, construit à la périphérie de la ville pour accueillir les immigrés venus du sud de l’Italie. C’est dans ce “ghetto” que Sarti Antonio rencontre un soir Claudio, 11 ans, qui démonte et vole les pneus d’une voiture. Entre les deux que tout oppose naît une véritable amitié. Et si le Pilastro marque à jamais le destin du jeune Claudio, c’est grâce à lui, et bien entendu avec l’aide de Rosas, l’éternel étudiant révolutionnaire, qu’à force d’obstination notre sergent parviendra à retrouver le coupable du vol des pièces précieuses.
Dans cette nouvelle aventure drôle, cruelle et tendre, Loriano Macchiavelli n’a de cesse de malmener son enquêteur en proie à un monde dominé par ceux dont la seule préoccupation est le pouvoir et l’argent. Il le plaint, le rudoie, l’aime parce qu’il est imparfait et boit autant de café que lui. Pour notre plus grand plaisir. Passé, présent et peut-être (Passato, presente e chissà) a paru pour la première fois en français en 2008 chez Métaillié, sous le titre Derrière le paravent. Laurent Lombard a entièrement revu et corrigé sa traduction. Le roman est accompagné d’une préface de l’auteur, écrite pour notre édition. Passé, présent et après est la première des aventures de Sarti Antonio a avoir été adaptée à la télévision.
Sarti Antonio En créant en 1974 le personnage de Sarti Antonio, Loriano Macchiavelli donne naissance à l’un des plus féconds personnages de roman policier. Seul Maigret en France peut rivaliser avec sa longévité. Macchiavelli réinvente les codes du giallo, qu’il s’agisse de la résolution de l’enquête, qui ne trouve que rarement une issue officielle, ou de la présence insistante du narrateur dans ses romans dialoguant avec son personnage et intervenant pour commenter ses actions, sans se priver de souligner les aspects les moins glorieux du sergent. Et Macchiavelli trouve dans la Bologne des années soixante-dix le terrain idéal pour dénoncer la bourgeoise corrompue au pouvoir qui n’a de cesse de préserver ses privilèges alors que l’Italie plonge dans les années de plomb. Le succès de la série des Sarti Antonio en Italie prouve combien Loriano Macchiavelli, décrivant la transformation d’une ville, a su rencontrer les inquiétudes de nombreux Italiens quant à l’avenir de leur pays. En 1987, désireux de passer à autre chose, Macchia-velli décide de faire mourir son personnage. En 1991 et 1994, la Rai adapte les aventures du sergent en série télévisée et, sous la pression du public, l’auteur reprend la plume pour de nouvelles enquêtes du sergent. En 2022, Loriano Macchiavelli publie La stagione del pipistrello, une nouvelle enquête de Sarti Antonio. À 90 ans, il est aujourd’hui consi-déré comme une des consciences politiques de l’Italie, dans une Bologne qui apparaît plus que jamais comme un bastion de résistance à l’extrême-droite.