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Comme autant d’épisodes à filer la texture d’un récit, ce serait une suite de petites scènes, où chacune d’entre elles se devrait de conserver comme elle le peut un fragile équilibre, au point de n’apparaître que sous la forme d’esquisses, de se maintenir dans ces limites, de crainte d’aller trop loin et de sombrer dans la lourdeur de l’achévement, la poix de l’épuisement. Comme s’il fallait surtout ne jamais se figer dans telle ou telle posture, manières de composer un long récit qui n’aurait pas encore tout à fait commencé, tout en demeurant éternellement sans épilogue. La frontière est ténue, certainement, et nous tenons là des scènes qui ne tiennent qu’à un fil (comme on dit) ; situations dont les issues semblent incertaines, voire inconnues, sur le fil (comme on dit encore). Cependant, comme dans tous les récits, se trouvent des personnages, des événements dont la plupart relèvent d’un érotisme dont Georges Bataille aurait pu livrer la définition : La passion heureuse elle-même engage un désordre si violent que le bonheur dont il s’agit, avant d’être un bonheur dont il est possible de jouir, est si grand qu’il est comparable à son contraire, la souffrance. Ainsi, au plaisir des corps nus qui s’offrent à la passion se trouvent mêlées des animalités brutales : centaures en érection ou bêtes à têtes multiples, entées sur des bouquets de tentacules, pour ne parler que de celles-là. Petits théâtres de la cruauté comme de la volupté, où les étreintes sont à la fois pétries de douleur et de désir, tous ces récits précaires et délicats, toutes ces scènes dessinées auraient ainsi l’audace de se tenir à l’endroit même où se révèlent les ignorances qu’engendrent toutes nos façons par trop communes d’envisager, de regarder, d’appréhender et de connaître.