Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Comment dire la photographie chaque fois unique que j’ai sous les yeux ? S’il est si difficile de dire sa singularité, c’est parce que nous croyons que l’image photographique n’est que l’imitation ou que la trace du réel, que sa surface n’est qu’un concentré de visible dont l’apparente évidence peut se contenter d’un propos général, technique ou théorique, ou de l’identification quasi muette de ce qu’elle nous montre. Un autre regard et un autre discours sont-ils possibles, qui donneraient accès à ce qui la particularise ? Pour Étienne Helmer, comprendre qu’une photographie est aussi un agencement visuel de formes sensibles, c’est se donner les moyens non plus seulement "d’en parler" mais de "la parler", soit de traduire en mots le dispositif interne de chaque image en activant dans le langage sa pensée visuelle propre. Telle est l’hypothèse qu’il présente dans cet essai et qu’il met à l’épreuve sur treize photographies : non pas en extraire le sens ou la vérité, mais porter aux rives du discours le mouvement de leur pensée sans concepts.