Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Éblouissant dans chacune de ses pratiques artistiques, Claude Lévêque l'est également dans l'écriture. Parler à un mouton, qui paraît aux éditions jannink dans la collection « L'Art en écrit », oscille dans un équilibre fragile entre humour, gravité et nostalgie. L'écriture est poétique, parfois crue, aussi onctueuse que voltigeuse. Les pages se succèdent dans un univers supposément enfantin, où les dessins se mêlent aux mots. Le texte « inutile mais burlesque » est infiniment riche avec ses multiples niveaux de lecture et références populaires. Claude Lévêque nous emmène partout : des restaurants de province à Nevers, des highways du désert à Vichy. Mais par dessus tout, c'est David Bowie qu'il admire. Seuls les lecteurs les plus éclairés, plongés dans ses souvenirs et fantasmes, sauront démêler le vrai du faux. Qu'importe. Le but n'est pas de décortiquer le texte pour en extraire la vérité, mais de partager ces quelques fables inattendues.
« C'est un petit monde à l'écart, jaillissant comme un banana split fluorescent. » Claude Lévêque