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Tout a commencé par une erreur d’aiguillage sur internet. Alors que je cherchais Clio de Charles Péguy, je suis tombé sur une image et sa légende : Parking Péguy, « Stains (93) ». Je savais que celui que je considère comme le plus grand écrivain français du xxe siècle souffrait d’un statut marginal. Mais qu’on associe son nom à un parking, c’était une autre affaire. Après de nouvelles investigations, j’ai découvert des centaines de rues Péguy éparpillées en France, plutôt tristes, principalement à la périphérie de l’espace urbain. Or rien n’importait plus à l’écrivain que ce territoire et le changement qu’il subit. Guidés par la seule toponymie, le photographe Léo Lepage et moi sommes partis sur les routes. Lors du voyage, j’ai écrit un journal, chacun des lieux me ramenant à des extraits de l’oeuvre de Péguy. Léo a pris des photos qui ouvrent des parallèles, suggèrent des contrastes ou des associations avec ces mêmes textes. Surtout, contre une vision commémorative du patrimoine littéraire, nous avons souhaité faire lire Péguy aujourd’hui.