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Les critiques ont compris dès sa parution que cette oeuvre constituait l'effort le plus ambitieux de son auteur. En octobre 1948, Faulkner notait à propos de Parabole : "C'est l'histoire du Christ dans l'armée française, un caporal et une escouade de douze hommes, un général qui est l'Antéchrist, et qui l'attire au sommet d'une colline pour lui offrir le monde. Symbolique et irréel... Le corps du caporal est choisi pour celui du soldat inconnu. Le Christ revit dans la foule." Parabole est une métaphore : "Quand le dernier glas du destin aura sonné et disparu du dernier et dérisoire rocher suspendu inamovible dans le dernier couchant rouge", disait Faulkner en parlant de l'homme, "il y aura quand même un bruit, un seul : celui de sa petite et inépuisable voix, parlant encore." Faulkner tente ici l'impossible : élever cette "petite voix" de l'écrivain perdu dans un siècle d'aliénation à la puissance des grandes orgues de l'humanisme.