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John Henry Newman et Henri de Lubac étaient habités par une unique passion : faire aimer la Révélation chrétienne à leurs contemporains. Tous deux sont d'abord des amis de l'Invisible. Ils se sont voulus modestes interprètes du Fils éternel dans la chair. Leur itinéraire théologique n'est compréhensible que grâce à cette passion et le désir d'en reconnaître les traces en notre histoire, afin que le Christ, " Image du Dieu invisible ", soit recherché, cru, aimé. Ce livre sort à l'heure de la béatification de John Henry Newman. Le moment semble venu de reconnaître le grand converti d'Oxford dans l'immense cohorte des saints, qui font resplendir le nom chrétien par-delà les limites de leur époque et de leur culture. " Notre temps, écrit Olivier de Berranger, n'est plus tout à fait celui qu'ont connu ni Newman ni de Lubac. Mais les chercheurs de l'Invisible n'y manquent pas. Si Henri de Lubac ne se considérait pas comme un "newmanien", il avait lu l'oeuvre du cardinal Newman avec attention. Il se réfère à lui dans plusieurs dizaines de notes éparses parmi la multitude de celles auxquelles sont familiers ceux qui travaillent ses écrits. Si quelques-uns, lisant ce livre, y découvrent la joie de rencontrer "des témoins qui sont aussi des maîtres", pour reprendre le mot de Paul VI, et y contractent le gout de puiser à leur tour à même leurs oeuvres, je serai comblé ".