Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Lynn S. H., une de ses amies de New York, avait invité C. A. Planchon à venir passer quelques jours dans son ranch du Wyoming. Premier contact avec un état chargé d’histoire qui n’a pas subi de bouleversement depuis la ruée vers l’or. Les cabines d’invités, éparpillées dans la nature sauvage, les conversations et les ombres qui se faufilent le soir au coin du feu, tout à Deer Creek incitait l’auteur à se raconter des histoires. Ainsi naquit Dwight Granger… Dwight Granger est un trader de New York à la vie sentimentale perturbée. Appelé d’urgence dans le Wyoming par ses parents, sa vie va vite basculer. La peur du vide, l’appel de la nuit, tout autour de lui va contribuer à raviver ses frayeurs. Dwight Granger est un cas typique de personnalité dissociée. Comme un arbre qui se défeuille, il va perdre peu à peu de ces racines d’équivalence qui lient normalement l’attitude au propos. C. A. Planchon n’est pas médecin pour rien. Il nous révèle avec exactitude la déconnexion progressive entre l’esprit de son héros, sa conception du corps, du réel et de la conscience… Dwight Parker se libère d’un moi devenu encombrant, pour se couler à l’intérieur d’un rêve où sa femme Helen et sa fille Betty Rose n’ont plus leur place. Le cauchemar se poursuit dans l’une des prisons les plus dures de l’état du Wyoming. Ce livre peut être vu aussi comme un plaidoyer contre la peine de mort en référence à l’exécution par injection létale le 7 août 2012 de Marvin Wilson, un handicapé mental de 54 ans.