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Dernière oeuvre littéraire de Maurice Sand (1823-1889), fils de George Sand, le roman Palabran est inédit et surtout inconnu, nulle part répertorié. Retrouvé à la bibliothèque Beinecke de livres rares et de manuscrits de l’université Yale, il met en cause l’univers sandien. Teinté de fantastique, comme souvent chez Maurice Sand, le récit donne vie à un jeune aristocrate du Berry, Robert Palabran de Champsanglard, artiste que tout oppose à son détestable milieu légitimiste ainsi qu’à sa région d’origine, peuplée d’esprits bornés, paysans ou bourgeois. Consommée après une liaison scandaleuse avec sa jeune belle-mère, la rupture va mener Palabran vers le Nouveau Monde de la ruée vers l’or, la flibuste en Amérique latine, une île déserte en Océanie, les mers et leurs pirates, avant un retour en France, fortune faite. Un mariage heureux se dessine au château familial pour se briser sur la mort de Palabran volontaire au combat, le jour de l’Armistice de 1871. Entre le roman d’aventure et l’écrit burlesque, l’ouvrage témoigne d’une distance profonde, presque une répudiation, avec la pensée et l’oeuvre de George Sand. Maurice Sand congédie le Berry champêtre, l’espoir républicain, l’idéal d’une humanité généreuse, le potentiel du nouveau monde, le mystère des peuples primitifs. Passé, présent, avenir, tout ne suscite chez lui que dégoût de l’humanité. La filiation de Maurice Sand se mue ici en refus d’héritage.