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"Si l’on ne trouve pas surnaturel l’ordinaire, à quoi bon survivre ?"
La fantaisie et les digressions de Charles-Albert Cingria nous emmènent, dans les trois récits rassemblés dans ce recueil, sur les sentiers de montagne du Valais. Pendeloques alpestres, Le parcours du Haut-Rhône et Ce pays qui est une vallée sont autant d’occasion pour l’auteur d’exprimer son amour de la nature, de la marche – et du vélo –, et de laisser libre cours à son insatiable curiosité. Il entraîne avec lui le peintre Paul Monnier, dont les croquis pris sur le vif illustrent Le parcours du Haut-Rhône.
Publiés pour la première fois entre 1929 et 1944, les trois textes réunis dans la présente édition sont accompagnés d’une préface originale d’Anne Marie Jaton, professeure émérite à l’université de Pise.
L’auteur
Charles-Albert Cingria (1883-1954), né et mort à Genève dans une famille cosmopolite, a mené une vie peu conventionnelle, préférant la marge à l’officialité, et poursuivant en toute indépendance des recherches érudites sur le Moyen Âge et sa musique notamment. Proche de Ramuz, il fait partie en Suisse de l’équipe des Cahiers vaudois et d’Aujourd’hui. À Paris où il donne, grâce au soutien de Jean Paulhan, d’étincelantes chroniques à La Nouvelle Revue française, son regard décalé et la virtuosité de son style lui valent l’estime de Max Jacob, Claudel, Cocteau et Jouhandeau.
Charles-Albert Cingria (1883-1954), né et mort à Genève dans une famille cosmopolite, a mené une vie peu conventionnelle, poursuivant en toute indépendance des recherches érudites sur le Moyen Âge et sa musique notamment. À Paris où il donne, grâce au soutien de Jean Paulhan, d’étincelantes chroniques à La Nouvelle Revue française, son regard décalé et la virtuosité de son style lui valent l’estime de Max Jacob, Claudel, Cocteau et Jouhandeau.