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Tout au long de sa vie, la reine Victoria (1819-1901) a tenu un journal, sensiblement remanié et élagué après sa mort par sa fille cadette, la princesse Béatrice, soucieuse de bienséance. Les premières décennies du règne ont cependant été préservées, comme ces pages où Victoria évoque le séjour qu'elle effectue à Paris en 1855, à l'occasion de l'Exposition universelle. Celle qui n'est pas encore la vieille douairière grand-mère de l'Europe mais une jeune reine curieuse et pleine de vie décrit le Paris que remodèle Haussmann, relate les cérémonies et les réceptions données en son honneur, campe les personnages du second Empire qu'elle croise, révèle ses conversations avec Napoléon III et Eugénie, décrit les lieux où elle passe avec une attention portée au détail et une spontanéité pleines de charme. Ce texte, jusqu'à présent inédit en français, est aujourd'hui conservé dans les collections de la reine, à Windsor Castle. Il apporte des lumières originales sur un moment des relations franco-britanniques, l'histoire diplomatique et celle de Paris, la question du goût et la figure d'une reine qui a fasciné son siècle avant de subir l'ironie dévastatrice d'un Lytton Strachey et de se figer en une icône du conformisme puritain.