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C’est pendant l’horreur d’une profonde nuit. Le temps aboli s’y love en boucles étranges. Comme une agonie, comme une résurgence. Une plongée en apnée. Comme on rend sa vie. Comme on recommence. Une fois, nous avons senti cette épouvante : l’absolutisme du Destin. L’écrasement sous toutes les servitudes de l’Histoire, de la Culture, du Milieu social, familial, sexuel... Toutes ces écorchures, qu’adultes et renégats, la plupart s’appliquent à oublier. Voici qu’à l’occasion d’un rite de passage banal, d’un énième atterrissage à Los Angeles (finistère de toutes les misères et de tous les espoirs), cloué dans une chambre de motel, s’engage pour le voyageur de ce livre une atroce descente aux origines. Et il faut s’être enfoncé au bout de tous les goulots d’étranglement : les dégoûts, les lâchetés, les désirs les plus beaux comme les plus abjects ; il faut être passé par le feu, pour connaître enfin la délivrance. Encore faudra-t-il se frayer l’incertain retour au jour. — Et après ? — Après on ne sait pas. Soit il guérit. Il se lève et il repart. Soit il meurt. On verra.