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Ils ont de tous temps incarné la fine fleur de la fonction publique. Aujourd’hui, ils se présentent comme la fine fleur des affaires. Formés par l’État pour l’État, énarques et normaliens se retrouvent aux postes-clés des entreprises. Dans la banque et la finance, bien sûr. Mais la communication, l’industrie, le conseil, sont devenus leurs nouveaux terrains de conquête. Catherine Morvan a voulu en savoir plus sur les motivations des “élites de la nation” et les conséquences de leur changement d’attitude. Dans OPA sur les Élites, elle invite gouvernement et entreprises à une réflexion de fond sur l’enseignement de prestige que sont l’ENA et Normale sup. De plus en plus de HEC font l’ENA. N’y a-t-il pas là une menace de dépréciation des autres formations supérieures ? Les diplômes des universités, déjà malmenés, vont-ils devenir le certificat d’études du XXIe siècle ? Surtout, cet afflux de têtes bien faites est-il tout bénéfice pour l’entreprise ? A l’heure du management de l’action, de l’intuition, de la créativité, les forts en thème ne risquent-ils pas d’enfermer davantage les entreprises françaises dans leur traditionnel handicap : celui des dossiers et des “études” ? Enfin, cette enquête passionnante porte un éclairage nouveau sur la crise de la fonction publique : le désintérêt croissant des énarques et des normaliens va-t-il se traduire par une dégradation de la haute administration en France ?