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On n’est pas sérieux quand on a 170 ans… Arthur Rimbaud naît à Charleville le 20 octobre 1854. La revue Tohu-Bohu, née en début d’année, devait être au rendez-vous de cet alignement des planètes. Il n’y a pas de hasard. Quand on a 170 ans, le danger serait de fêter les anniversaires ou avec compassion ou en grande pompe. Le comédien douaisien Jacques Bonnaffé, très tôt, a mis ses pas dans ceux de l’homme aux semelles de vent. Rimbaud est d’abord un homme du Nord. Ses premières grandes marches sont vers la Belgique, Fumay, Givet, Mons ou Charleroi. Quand l’adolescent se fait arrêter à Paris, sans le sou, c’est son professeur Georges Izambard qui paye la caution et l’accueille à Douai, ville pour Rimbaud de tous les espoirs, de toutes les promesses de publication. Et c’est à Douai que le poète envoie les Lettres du voyant. Alors, aujourd’hui dans le Nord, comment ne pas être écrasé par le mythe ? À Douai, comment échapper aux figures tutélaires de Rimbaud et de Marceline Desbordes-Valmore ? Comment les collégiens et les lycéens d’aujourd’hui s’approprient-ils ou rejettent-ils leur camarade des années 1870 ? C’est à toutes ces questions que ce numéro deux de Tohu-Bohu tente de répondre, avec comme invitée Colette Nys-Mazure qui vit dans une proximité avec Rimbaud, mais aussi avec un Douai qui, dit-elle, « s’écrit au vif de la mémoire ». Au travers des nombreuses rubriques, de la Carte blanche à Patrick Varetz aux Regards croisés entre Nimrod et Falmarès, l’ambition de Tohu-Bohu est de s’inscrire dans le sillage de cet élan vital du jeune Arthur à Douai.