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Près de trente ans après avoir quitté le Kenya, Karen Blixen se souvient de sa ferme africaine et des gens qu'elle a aimés. Dans ces quatre nouvelles empreintes de nostalgie, où l'on retrouve son style à la fois simple et évocateur, la romancière raconte Farah, son domestique somali qui fut aussi son plus cher ami. Il gérait son quotidien, connaissait ses pensées et ses projets et lui resta fidèle toute sa vie. Elle se souvient aussi comment une lettre de remerciement qu'elle avait reçue du roi du Danemark devint le talisman de la région ; il suffisait de poser le papier sur le corps blessé pour calmer le malade. Avec ses modestes moyens, elle réussissait à guérir les habitants de la ferme qui venaient souvent la consulter et lui témoignaient une reconnaissance sans faille. Enfin, dans son dernier texte, elle évoque son retour au Danemark, où elle commença à écrire des livres, avec succès, tout en continuant à garder des contacts épistolaires avec ses amis africains. Les lecteurs qui ont aimé La ferme africaine retrouveront dans ce recueil de nouvelles ce ton envoûtant, ce charme si particulier à Karen Blixen, et surtout cet amour inconditionnel et sans condescendance qu'elle portait à l'Afrique.