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Né en juin 1922, le Badois Richard Freiherr von Rosen va devenir un véritable « homme des Panzers ». Issu d’une famille noble, s’il n’est pas attiré par la guerre, du moins choisit-il d’entamer une carrière d’officier. A 18 ans, il est d’abord incorporé dans la Panzer-Ersatz-Abteilung 35. Un dressage rigoureux, à l’issue duquel il passe quelques mois d’occupation dans le Sud-ouest de la France, avant de connaître son baptême du feu dans un Panzer III lors de l’attaque de l’URSS, fin juin 1941. Blessé quelques semaines plus tard, guéri, début 1942 il rejoint la célèbre école des troupes blindées de Wünsdorf, d’où il sort Leutnant… En janvier 1943, von Rosen intègre la schwere Panzer-Abteilung 502, équipée des flambant neufs chars « Tiger », avec lesquels il sert âprement à l’Est, dans la plaine des Kalmouks, avant d’être versé dans la puissante s.Pz-Abt. 503, comme Zugführer. Là, le baron von Rosen connaît d’âpres affrontements blindés au sud de Koursk, et de longs mois de combats de retraite à travers l’Ukraine, jusqu’en Galicie au printemps 1944, sans cesse confronté à des masses de T-34 de l’Armée Rouge. Quelques semaines après le Jour-J, le « 503 » est envoyé en Normandie, où von Rosen et ses « Tiger » sont frappés de plein fouet par l’opération « Goodwood », à l’est de Caen : de furieux affrontements contre les blindés britanniques sur Emiéville, Manneville ! Les pertes sont lourdes, la supériorité anglo-américaine écrasante… Von Rosen et son bataillon sont retirés du front de Normandie et remis en condition, recevant alors les nouveaux monstres « Königstiger ». Puis, l’auteur retrouve l’adversaire soviétique, mais en Hongrie, où il est grièvement blessé. Il termine la guerre à l’hôpital, ayant notamment reçu l’insigne des blessés en or, les EK. 2 et 1, et la croix allemande en or. Un ouvrage qui plonge en détails le lecteur dans l’univers des Panzers, à travers le récit personnel d’un tankiste, accompagné de nombreuses photos personnelles, certaines inédites. Une autobiographie lucide sur la guerre, où l’adversaire – russe ou britannique – est sans cesse considéré avec respect. Ayant poursuivi sa carrière dans la Bundeswehr, von Rosen nous a quittés il y a quelques années.