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Mozi (470-390), appelé aussi maître Mo, a vécu un peu après Confucius (570-479) et une génération avant celle d'Aristote (384-322). Figure mal connue, son oeuvre offre une impression très inhabituelle dans le cadre de la tradition philosophique chinoise. Il s'est opposé à Confucius, qui a finalement triomphé, mais sa logique constitue un pont entre la pensée chinoise et la philosophie grecque. Inclassable, son oeuvre a provoqué l'hostilité du courant confucéen dominant, la sympathie des savants missionnaires chrétiens pour son monothéisme et l'intérêt de Sun-Yat Sen, sans oublier les communistes, pour sa portée sociale. Ce qui est le plus important et le plus original chez Mozi est son idée de l'«amour universel» qui n'a guère son équivalent dans l'Antiquité aussi bien en Occident qu'en Orient, les prophètes d'Israël exceptés et avant le christianisme. Introduits par Léon Wieger, ces textes recueillis par les disciples de Mozi sont traduits de l'anglais par Pierre de Laubier, d'après la traduction du chinois de Yi-Pao Mei, notes comprises.