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Récompensé par plusieurs prix littéraires et salué par une abondante et élogieuse critique, à l’occasion de la parution de ses premiers recueils en français, le talent de Louisa Paulin fut d’emblée reconnu. Dès 1947, son œuvre poétique fit l’objet d’une première somme, reprise en 1969. Aujourd’hui refondue et renouvelée grâce à de nombreux inédits, elle permet de restituer à Louisa Paulin son vrai visage : « Si le poème est beau, il est jeune, il est frais, il est l’enfance et non la décrépitude. C’est dans mes poèmes qu’il faut me chercher si vous voulez que j’ai encore envie de vivre. Je n’ai ni âge, ni visage, ni forme autres que ceux que vous trouverez dans mes poèmes. » De langue maternelle occitane, elle découvre le français à l’école, à l’âge de sept ans, et sa formation intellectuelle est uniquement française. À l’occasion d’un voyage en Catalogne, son « chemin de Damas », elle découvre l’usage littéraire du catalan et, dès son retour, elle se met à l’étude de l’occitan écrit. Elle a pour maîtres Joseph Salvat et Antonin Perbosc. Plusieurs fois primée, et sans jamais abandonner l’usage du français, c’est en occitan, « la langue même de la poésie » qu’elle écrit Sorgas, La Ronda dels mòrts, Fresca et La Colomba de patz, pendant l’occupation allemande.