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Né sous le signe de Mercure, en 65 avant J.-C., Horace devait toujours préférer l'assomption poétique à la gloire prosaïque des activités humaines : J'irai là-haut toucher les astres de ma tête... Mais l'histoire, au sortir de son adolescence, était si cruelle qu'elle le contraignit à s'inquiéter du sort de son pays qui se déchirait. Progressivement cependant, et la paix revenant, Horace allait s'éloigner de l'épicurisme angoissé qui le caractérisait pour s'ouvrir à une vision plus généreusement stoïcienne et plus confiante dans les destins de Rome. Comme le souligne justement Claude-André Tabart dans sa préface : "Mainte ode exaltera le bonheur d'être au monde. Dilater l'instant, dissiper les peines. Cueillir le jour, en faire miroiter la tranquille évidence : de l'immédiateté qui comble en lui le sage, le poète fera son miel." En ce sens, Horace peut être considéré comme un "Lao-tseu d'Occident" qui dirait dans ses Odes la profondeur du simple et, en retour, nous rendrait le sublime familier.