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...Ce seul nom d'Ocean... Du puissant pedoncule a la foret de cimes, l'onde prise en gelee. L'embrassement des eaux, l'embrasement des airs, leur poids de flammes et leur charge d'odeur ! Le bois flotte des horizons. L'etendue meme, que ce soupir - ellipse ouverte - ramasse et puis defroisse; et l'epaisseur, tonnes de mer amoncelees; et le desequilibre. Et cela monte en s'ecroulant, en s'ecoulant, par grands arrachements du jour, et force exhaussements de l'ombre. Cela s'eleve et s'abandonne - aux paumes de l'espace ? Il n'est ici soupir ou ne s'assemblent les syllabes d'assomption. [...] "Donner a voir", telle est la fonction que Paul Eluard assigne au poete. Mais si celui-ci peut esperer devant la rose, l'arbre ou le mont, garder quelque maintien, qu'en sera-t-il face au plus grand Etre de la creation, a sa vie torrentueuse et proteiforme ? Comment ne sortirait-on pas humilie de la confrontation ? Parce que l'honneur de l'homme est de temoigner, quoi qu'il en coute, voici, apres tant d'autres et des plus honorables, quel regard j'aurai porte sur l'Ocean, ses approches, son ampleur, sa vie cyclique, son rythme souverain, sa charge de fables, et la prodigieuse deflagration de present a laquelle il nous soumet. Le regard meme qu'on doit a toute chose en ce monde: celui du naturaliste et celui du contemplateur - emerveille. (Et qui soit a la fois, le premier et l'ultime.) "Donner a voir", oui. Par l'image et la metaphore. En n'oubliant pas que nommer, avec precision et rigueur, c'est la politesse a l'egard du reel.