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Autrefois au coeur des stratégies de développement des pays du Sud, les réformes agraires redistributives ont progressivement disparu des agendas internationaux et des priorités politiques nationales depuis les années 1980. Dans un contexte marqué par la crise de la dette, l'ajustement néolibéral et le dogme productiviste, elles ont été supplantées par des approches technicistes et dépolitisées de la question agraire, axées sur la formalisation et la délivrance de titres fonciers, en phase avec les impératifs du marché. Présentés comme des solutions miracles pour stimuler les économies locales et améliorer les conditions d'existence de ceux et celles qui vivent de la terre, ces dispositifs expurgés de toute visée émancipatrice, n'ont pas tenu leurs promesses. Pauvreté, inégalités et exode rural se sont perpétués dans les campagnes d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine. Face à ce constat d'échec et alors que s'intensifient les pressions - démographiques, commerciales, climatiques - sur la terre et la biodiversité, l'urgence d'une nouvelle génération de réformes s'impose. S'appuyant sur les leçons du passé, elles devront s'inscrire dans un projet plus vaste de transformation sociale, politique et écologique. Et être portées, au-delà du monde rural, par l'ensemble des forces progressistes, condition sine qua non pour modifier un rapport de forces aujourd'hui défavorable et inverser les dynamiques de re-concentration foncière à l'oeuvre.