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Le sourire de Jean s’ouvrait grand comme les bras d’un ami chaleureux, c’était une belle maison à la porte ouverte qui vous invitait à entrer et vous enjoignait de rester longtemps. C’était le printemps après un long hiver… À la naissance, en voyant ses grandes mains, Papa avait dit : ' Peut-être qu’il sera gardien de but, plus tard. ' À quoi Mami avait répliqué : ' Ou peut-être simplement qu’il saura s’accrocher. Il en aura besoin. '
Et effectivement, le petit Jean va en avoir besoin. Réfugié du Congo avec ses parents, il va devoir affronter très tôt une vie difficile à Londres. Alors qu’à Kinshasa son père allait devenir médecin et sa mère institutrice, ils sont désormais l’un vigile le jour et homme de ménage le soir, assistante de cantine scolaire pour l’autre. Dans le très petit appartement, on héberge aussi à l’occasion d’autres réfugiés congolais — solidarité oblige — même si l’argent manque toujours. Et Jean s’accroche : il faut à tout prix réussir à l’école. Heureusement, il y a aussi les copains et les parties de foot… Mais au-dessus de cette turbulente et si attachante tribu, où personne n’a de papiers en règle, plane la menace de l’expulsion — décrétée comme le dit amèrement ' Papa ', ' par des gens que nous ne connaissons pas et qui ne nous connaissent pas… '