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Lumineuse comme le cristal et mobile comme le pollen, l’œuvre protéiforme de Novalis (1772-1801) ne cesse de bousculer les dogmes, de transgresser les cloisonnements, de repousser les limites. Il aura suffi de quelques brèves années à ce jeune poète philosophe pour repenser et rêver l’unité entre les contraires, à travers des manuscrits tels que Le Brouillon général, le poème mystique des Hymnes à la Nuit ou son roman poétique, Henri d’Ofterdingen. Par-delà les clichés sur la sentimentalité romantique et son prétendu catholicisme, cette biographie intellectuelle voudrait rendre justice à l’ambition synthétique et réformatrice de cette œuvre audacieuse qui se donne pour tâche de romantiser le monde. Cet ouvrage se propose donc d’examiner la part lyrique, théorique, romanesque, religieuse et politique de l’œuvre de Novalis. Mais avant d’être un rêve philosophique ou littéraire, la romantisation est l’affaire de la biographie. La pensée et l’écriture de Novalis dialoguent avec sa propre vie, qu’elles dépassent ou dont elles réinventent la forme. Le désir d’absolu se brise en mille fragments sur les accidents du monde et se rejoue sur les contingences propres à toute existence. Chez Novalis, celles-ci ont pour nom : amitié, amour, deuil et maladie. Que vaudraient une pensée et un poème qui n’auraient pas traversé l’épaisseur d’un corps ?