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Les récits inquiets composant ce recueil - La Chambre, Paroles en l'air, L'Escalier - sont liés par le travail occulte d'un commun organe : la vue. Mais le regard, à travers ces trois textes, est extraordinairement ralenti. Il se transforme à mesure en une espèce de corps indépendant et invisible, en un corps d'ombre et de ténèbres qui sans cesse accompagne, enveloppe, caresse imperceptiblement le corps du narrateur tandis que ce dernier se livre à des actes très simples : circuler dans une chambre, s'étendre sur un lit, découvrir au fond de l'eau morte du miroir un visage qui est à la fois le sien et celui d'un autre, indistinct et étrange, ouvrir la bouche afin de livrer passage aux paroles, descendre un escalier menant à une cave. La réalité concrète, au cours de ces lentes explorations neutralisées par les jeux du jour et de la nuit, glisse au second plan pour s'y diluer et soutenir mieux la menée vigilante et sourde d'une recherche, celle d'un corps d'homme en quête de son être, de ses racines, des mouvements obscurs et des menus gestes à travers lesquels il s'éveille à sa propre vie.