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Les récits réunis dans ce recueil ont été écrits et publiés par James Norman Hall à des époques différentes de sa vie et dans des contextes variés. Ils sont rassemblés ici de façon arbitraire, dans la mesure où ils concernent tous des situations d’exception. Il a en effet paru intéressant d’illustrer le penchant marqué de Hall pour les grands caractères et les aventures extraordinaires, en faisant résonner ensemble des textes qui proposent ce thème dans des réalisations très différentes de ton, d’esprit et de style. Des forçats patriotes s’échappant de Cayenne pour aller combattre avec la France libre en juin 1940, un jeune Anglais riche et beau s’isolant jusqu’à en mourir dans une île déserte des Tuamotu par peur de lui-même, un capitaine de marine marchande, perdu d’alcool mais excellent musicien, ne survivant dans sa goélette échouée et délabrée que par l’obsession de publier ses mémoires, sont les héros étonnants des trois premières nouvelles. Le recueil se clôt par cinq petits contes ironiques où James Norman Hall règle son compte avec humour à la civilisation mercantile, mécaniste et violente qu’il a rejetée en s’installant à Tahiti. La nouvelle « Men without country » traduit par « Sans patrie » a fait l’objet d’un d’un film en 1944 « Passage pour Marseille » de Michael Curtiz avec Humphrey Bogart et Michèle Morgan.