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D’Hugues Capet à Philippe Auguste, les premiers monarques capétiens jetèrent les bases d’un gouvernement monarchique absolu qui allait durer jusqu’à la Révolution française. Si, après l’élection d’Hugues Capet, en 987, la dynastie s’enlise au milieu des châteaux et des guerres de voisinage, au tournant de l’an 1100, les monarques capétiens entreprennent d’exploiter, accélérer ou simplement accompagner les profonds bouleversements qui agitent la société féodale pour donner naissance à un mode de gouvernement inédit jusque-là. En effet, les mutations sociales qui s’amorcent au début du deuxième millénaire sont riches de potentialités dans tous les domaines : socio-économique, culturel, religieux. Dominique Barthélemy choisit donc d’allier dans son propos une étude de cette société qui se transforme à une exploration du processus monarchique pour mieux mettre en lumière l’avènement de cette hégémonie inédite qui sera définitivement en place avec le règne de Philippe Auguste. En s’appuyant sur les chroniques de l’époque et et sur les récentes découvertes de l’anthropologie sociale, il met au jour le fonctionnement d’un système de canalisation des conflits et dévoile le caractère structurel et dynamique du système féodal pour donner un nouveau sens à la fameuse « mutation » de l’an 1100, si décisive dans l’établissement de la monarchie française et de la transformation de la France en nation.