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L'expulsion de la France du Sahel constitue un retournement géopolitique. Il s'inscrit dans un mouvement de redistribution des influences en Afrique, dans le contexte des recompositions à l'oeuvre depuis le début de la guerre russo-ukrainienne. Indubitablement, la nouvelle guerre froide redonne un poids stratégique au continent, du fait de la compétition entre puissances - grandes mais aussi moyennes - pour ses ressources naturelles, ses marchés, ses bases militaires, ses votes dans les enceintes onusiennes. Et en dépit de son dédain apparent pour l'Afrique, l'administration Trump y poursuit l'ambition états-unienne de contrer la Chine dans le domaine des minerais stratégiques. Si cette nouvelle configuration rend des espaces de souveraineté aux États, qu'en est-il de la capacité du continent à formuler un point de vue africain pour peser sur les grands enjeux mondiaux, en matière de sécurité collective, de changement climatique ou d'ordre économique?? Cette capacité progresse globalement quoique de manière très inégale, du fait de la pesanteur des hiérarchies internationales comme du déficit de coordination entre diplomaties, y compris dans le cadre de la coopération Sud-Sud. Ces difficultés reflètent les blocages dans la marche vers l'intégration politique de la région. Destinée à mettre en oeuvre le vieux projet panafricain, l'Union africaine éprouve les plus grandes peines à imposer un cadre collectif à ses membres, en témoigne son impuissance face à la crise qui ravage l'est du Congo.