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"Si j'ai pris un malin plaisir à ouvrir ces Nouveaux essais de littérature universelle sur la presse du département où je naquis (et ce, dans l'immeuble aujourd'hui détruit où s'imprimait Mayenne-Journal, hebdomadaire de ma sous-préfecture), pour les clore sur la littérature des Pintupis, seuls aborigènes australiens qui survécurent aux massacres perpétrés par les trois cents et quelques forçats dont Sa Gracieuse Majesté décida de "peupler" le continent australien, c'est afin de bien justifier mon titre : Nouveaux essais de littérature universelle ; de Mayenne aux Pintupis, la distance est aussi grande que la différence des cultures. Ou je n'y connais rien à l'universel, ou je ne pouvais pas faire beaucoup mieux pour, je ne dis pas : justifier, mais pour excuser ce deuxième et - vu mon espérance de vie qui dépasse de six ans déjà celle de l'existence moyenne des universitaires, soixante-dix-sept ans (moyenne la plus élevée de toutes les professions françaises) - ultime sans doute volume de ce genre. On y trouvera divers essais sur les cultures européennes, arabes, sur la littérature chinoise et sur la japonaise, sur la grecque ancienne et celle d'aujourd'hui (en la personne de mon cher et grand Stratis Tsirkas, dont une rue d'Athènes porte aujourd'hui le nom), sur la turque et la bengalie. Suffit, ce me semble, à justifier mon titre."Étiemble.