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Bruxelles est une ville en plastique, comme le reste de la planète : on y voit courir des petits bonshommes dérisoires, emportés dans le courant de leur vie comme des bouteilles vides à la surface du canal. On rit, on se bat, on se débat, puis on se laisse aller et on se retrouve noyé dans la vase, sans avoir rien remarqué. à moins qu’un soubresaut ne change le cours des choses. Il suffit de presque rien : une tache de sauce, un appareil photo, une agrafeuse, un abri de jardin ou un paquet de cigarettes pour qu’une vie banale bascule dans la grande aventure, pour que l’absurde redonne des couleurs à une existence terne. D’origine liégeoise, Nicolas Ancion est auteur de romans pour adultes et pour la jeunesse, de nouvelles, de pièces de théâtre, de feuilletons pour la radio et de séries pour la télé. En 1995, il publie son premier roman, Ciel bleu trop bleu. Écrivain prolifique, il se construit rapidement une oeuvre importante. Ainsi, il est déjà l’auteur d’une trentaine de textes dont Quatrième étage (2000, Prix des Lycéens), Nous sommes tous des playmobiles (2007, Prix Franz de Wever de l’Académie) ou encore L’Homme qui valait 35 milliards (2009, Prix Rossel des Jeunes).