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LE MOT DE L’ÉDITEUR Nous étions jeunes et larges d’épaules, est signé Mano Gentil. C’est un recueil de nouvelles. Avec Mano Gentil, nous nous connaissons depuis longtemps et elle fut, même, parmi les premières auteures publiées à l’enseigne de La passe du vent, avec son roman Poteau mitan, en 1999. Ce nouveau titre trouve naturellement sa place dans notre collection de nouvelles et de courts récits. Mano nous propose, usant par endroits de l’autofiction, de courtes histoires qui mêlent (donc) réalité (réalisme) et fiction. L’humour traverse certaines de ces pages où chaque visage cache un véritable personnage. Une personne croisée, rencontrée, explorée… En 2016, Mano Gentil est aussi la Présidente du jury du concours Quelles Nouvelles ? et, à ce titre, son ouvrage, reflet d’une certaine génération, peut avoir valeur de véritable témoignage – littéraire et humain.
LE MOT DE L’AUTEURE Entre nous… Je n’ai pas l’âge d’écrire mes mémoires, peut-être celui d’en plaisanter. On se voudrait unique, mais on se sait ordinaire et la vie idéale roule de temps à autre à contre-sens.
Rire, rire de soi, sauve le pauvre ange que nous sommes des démons de l’orgueil. Voici seize nouvelles – chiffre ô combien mythique puisque c’est à cet âge que j’ai découvert la musique et les mots de Bernard Lavilliers ; seize textes qui offrent des instants de vie dont je me souviens avec un large sourire aux lèvres, parfois avec un peu de honte au cœur.
Longtemps encore, je veux être la compagne de l’humour nihiliste qui pose trop de questions, me laisser bercer par la musique portoricaine et n’offrir aucune prise au regard de ce monde qui s’éprend de sérieux.
QUATRIEME DE COUVERTURE : Écrire des nouvelles, c’est aussi en donner. Dans des textes courts et percutants, l’auteure revient sur des aventures vécues « dans ses autres vies ». Ainsi elle nous entraine sur le chemin de l’enfance, de l’adolescence, de la carrière qui s’ouvre et se referme telle une mâchoire aiguisée. Avec humour, dérision, tendresse, elle brosse le portrait d’époques que l’on a tous connues, imaginées ou fantasmées. Images, musiques et sentiments livrent une fresque qui fait écho à l’insoumission chère aux chansons de Bernard Lavilliers.