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« Jean-François Vilar a su restituer le choc des destins individuels avec le fracas du monde. » LE MONDE Victor est furieux. De ses trois ans de détention à l’autre bout du monde, il ne veut rien dire. Il ne reconnaît plus Paris à l’heure où tombe le mur de Berlin, et se réfugie dans la lecture d’un journal intime rédigé en 1938. Entre surréalisme et révolution, entre Paris et Prague, ce roman noir inclassable, à l’écriture magnétique, se déploie sur les décombres de l’Histoire. La dernière aventure de son héros Victor Blainville est bien le chef-d’œuvre de Jean-François Vilar. Avant de devenir écrivain, Jean-François Vilar (1948 – 2014) a été éducateur, puis journaliste. Il est l’auteur de nouvelles et de sept romans dont Les Exagérés (chez Points) et C'est toujours les autres qui meurent. « Jean-François Vilar a su restituer le choc des destins individuels avec le fracas du monde. » LE MONDE Victor est furieux. De ses trois ans de détention à l’autre bout du monde, il ne veut rien dire. Il ne reconnaît plus Paris à l’heure où tombe le mur de Berlin, et se réfugie dans la lecture d’un journal intime rédigé en 1938. Entre surréalisme et révolution, entre Paris et Prague, ce roman noir inclassable, à l’écriture magnétique, se déploie sur les décombres de l’Histoire. La dernière aventure de son héros Victor Blainville est bien le chef-d’œuvre de Jean-François Vilar. Avant de devenir écrivain, Jean-François Vilar (1948 – 2014) a été éducateur, puis journaliste. Il est l’auteur de nouvelles et de sept romans dont Les Exagérés (chez Points) et C'est toujours les autres qui meurent. « Jean-François Vilar a su restituer le choc des destins individuels avec le fracas du monde. » LE MONDE Victor est furieux. De ses trois ans de détention à l’autre bout du monde, il ne veut rien dire. Il ne reconnaît plus Paris à l’heure où tombe le mur de Berlin, et se réfugie dans la lecture d’un journal intime rédigé en 1938. Entre surréalisme et révolution, entre Paris et Prague, ce roman noir inclassable, à l’écriture magnétique, se déploie sur les décombres de l’Histoire. La dernière aventure de son héros Victor Blainville est bien le chef-d’œuvre de Jean-François Vilar. Avant de devenir écrivain, Jean-François Vilar (1948 – 2014) a été éducateur, puis journaliste. Il est l’auteur de nouvelles et de sept romans dont Les Exagérés (chez Points) et C'est toujours les autres qui meurent. « Jean-François Vilar a su restituer le choc des destins individuels avec le fracas du monde. » LE MONDE Victor est furieux. De ses trois ans de détention à l’autre bout du monde, il ne veut rien dire. Il ne reconnaît plus Paris à l’heure où tombe le mur de Berlin, et se réfugie dans la lecture d’un journal intime rédigé en 1938. Entre surréalisme et révolution, entre Paris et Prague, ce roman noir inclassable, à l’écriture magnétique, se déploie sur les décombres de l’Histoire. La dernière aventure de son héros Victor Blainville est bien le chef-d’œuvre de Jean-François Vilar. Avant de devenir écrivain, Jean-François Vilar (1948 – 2014) a été éducateur, puis journaliste. Il est l’auteur de nouvelles et de sept romans dont Les Exagérés (chez Points) et C'est toujours les autres qui meurent. « Jean-François Vilar a su restituer le choc des destins individuels avec le fracas du monde. » LE MONDE Victor est furieux. De ses trois ans de détention à l’autre bout du monde, il ne veut rien dire. Il ne reconnaît plus Paris à l’heure où tombe le mur de Berlin, et se réfugie dans la lecture d’un journal intime rédigé en 1938. Entre surréalisme et révolution, entre Paris et Prague, ce roman noir inclassable, à l’écriture magnétique, se déploie sur les décombres de l’Histoire. 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Il est l’auteur de nouvelles et de sept romans dont Les Exagérés (chez Points) et C'est toujours les autres qui meurent. « Jean-François Vilar a su restituer le choc des destins individuels avec le fracas du monde. » LE MONDE Victor est furieux. De ses trois ans de détention à l’autre bout du monde, il ne veut rien dire. Il ne reconnaît plus Paris à l’heure où tombe le mur de Berlin, et se réfugie dans la lecture d’un journal intime rédigé en 1938. Entre surréalisme et révolution, entre Paris et Prague, ce roman noir inclassable, à l’écriture magnétique, se déploie sur les décombres de l’Histoire. La dernière aventure de son héros Victor Blainville est bien le chef-d’œuvre de Jean-François Vilar. Avant de devenir écrivain, Jean-François Vilar (1948 – 2014) a été éducateur, puis journaliste. 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