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C'est juste ces mots-là qu'elle lui a dits. " Tu as vécu pour ton job mais il ne te le rend pas. Il ne te doit rien quand toi tu lui dois tout. Tu es bon pour les antidépresseurs, les anxiolytiques et les hypnotiques pour border tes nuits. Ça fait pas de cadeau les désillusions. C'est comme les femmes quand elles se sentent un peu lar-guées... ". Elle n'avait pas tort, bien sûr. Il le savait bien. C'est toujours la même histoire. Et quand la bourgeoisie s'encanaille, qu'une partie fine tourne mal, que les meurtres s'accumulent, que la violencereste la règle et que lui, au crépus-cule de sa carrière, doit "finir en beauté" comme dirait le Boss, elle avait beau jeu de conclure : " Surtout, n'oublie pas ne nous dire adieu !" C'est juste ces mots-là qu'elle lui a dits. " Tu as vécu pour ton job mais il ne te le rend pas. Il ne te doit rien quand toi tu lui dois tout. Tu es bon pour les antidépresseurs, les anxiolytiques et les hypnotiques pour border tes nuits. Ça fait pas de cadeau les désillusions. C'est comme les femmes quand elles se sentent un peu lar-guées... ". Elle n'avait pas tort,bien sûr. Il le savait bien. C'est toujours la même histoire. Et quand la bourgeoisie s'encanaille, qu'une partie fine tourne mal, que les meurtres s'accumulent, que la violence reste la règle et que lui, au crépus-cule de sa carrière, doit "finir en beauté" comme dirait le Boss, elle avait beau jeu de conclure : " Surtout, n'oublie pas ne nous dire adieu !"