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Le thème de l'auteur, c'est la peinture de notre temps qui, pour lui, fait retour au Moyen Âge. Son héroïne, c'est la Ville, une ville qu'on ne trouvera dans aucun atlas et pourtant celle où nous vivons tous, et elle en nous, faite de zèle et d'aveuglement, minée d'angoisse, affligée de fléaux et catastrophes. Son porte-parole, c'est le bailli des corvées, un chroniqueur prototype de l'écrivain contemporain dans son multiple polymorphisme, image de la schizophrénie de notre existence. La forme du livre correspond à cette conscience personnelle de la réalité. La forme romanesque a éclaté ; les éclats kaléidoscopiques sont taillés morceau par morceau et reconstitués en une étincelante mosaïque. Le quotidien et la métaphysique s'entrepénètrent, le béton devient transparent, l'humour noir se mêle à une tristesse chatoyante, l'avertissement du visionnaire à l'impitoyable critique. Malgré cela, ou pour cette raison, ce livre étrange, de quelque jour qu'on l'éclaire, est véritablement une oeuvre d'art, un témoignage de l'authentique responsabilité de l'écrivain, d'une poésie ensorcelante et d'une intarissable fantaisie. Schnurre a réussi là quelque chose d'audacieux et de neuf ; en annulant la notion de temps, il crée une optique de miroir ardent et rend la réalité insolite.