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Ici la solution est fausse et la victoire trompeuse. Les maîtres perdent sans trahir et Lopakhine gagne en décapitant ce qu'il aime le plus au monde, la cerisaie. Au coeur de l'affrontement entre le symbolique et l'économique, la parabole du verger insauvable s'érige en énigme du siècle. Qui l'emportera ? A quel prix ? Et la victoire, quelles défaites présage-t-elle ? Ces interrogations reviennent dans le livre de Georges Banu qui se place entre le texte et la scène, entre le centre tchékhovien et ces satellites que sont les grandes représentations qui ont marqué les trente dernières années. Il s'appuie sur la connaissance directe des spectacles de Brook et Strehler, de Stein et Langhoff, de Lassalle et Serban, d'Efros et Zadek. Son "cahier de spectateur" témoigne de l'intimité d'un compagnonnage à même d'allier aux découvertes de ces Cerisaie exemplaires les aveux autobiographiques et les réflexions sur le théâtre inspirées par le destin du verger. Le théâtre, lui aussi, n'est-il pas menacé par les mêmes coups de butoir de la logique marchande et de la vitesse des loisirs ? Notre théâtre, La Cerisaie — cette assimilation traverse le livre de Georges Banu.